C’est ici que tout commence et que la magie opère. Imaginons ensemble un moment qui vous ressemble, pour des souvenirs impĂ©rissables.
Photographier les moments de vie, intimes, (extra)ordinaires, qui durent ou qui s’échappent.
Lâchez prise. Immortalisons ensemble. Rions. Crions. Aimons. Vivez toutes vos émotions pour que ces instants vivent au delà des images.
Le temps d’une vie. 9 mois Ă l’attendre. Une vie a l’aimer. Dans l’ombre et la lumière, au son des battements du coeur et au creux du ventre, il y a des histoires qui naissent, et des bĂ©bĂ©s avec. C’est Ă pas de velours que je serai lĂ , Ă vos cĂ´tĂ©s, pour vivre ces instants de douceur et ces toutes premières fois.
Il y a des instants qu’on voudrait graver Ă tout jamais. Ils sont de ceux, fugaces, qui font battre le coeur Ă tout rompre et qu’on aimerait revivre inlassablement. A qui veut bien les saisir, les regarder et les revivre, encore et encore. A deux ou en tribu, composĂ©e, recomposĂ©e mais jamais posĂ©e !
Parce que je sais Ă´ combien certaines histoires d’amour peuvent mettre du temps Ă s’Ă©crire, j’ai dĂ©cidĂ© de vous embarquer pour un moment unique oĂą, en toute confiance, j’apposerai sur vous le regard que vous mĂ©ritez : celui de la bienveillance. Ce corps est le vĂ´tre, il est  incroyable et vous l’ĂŞtes tout autant. Il faut pouvoir s’aimer soi-mĂŞme avant de pouvoir aimer pleinement les autres.










































Elle, c’est Camille. Je vais dire je, parce que franchement, parler de soi Ă la 3ème personne, c’est vraiment très 2004. Tiens, 2004, d’ailleurs, parlons-en. C’est le jour oĂą j’ai tenu mon premier appareil photo, j’avais 15 ans et je voulais en faire mon mĂ©tier. Je respirais photo, je pensais photo, je voulais immortaliser la vie, dans l’incandescence du temps qui passe. Issue d’une famille de photographes, j’ai entendu dire que c’Ă©tait bouchĂ©, risquĂ©, ou parfois « pas un mĂ©tier ». 18 ans plus tard, j’ai pris mon courage Ă demain, et dĂ©cidĂ© que ce mĂ©tier, ce serait le mien.
You don’t take a photograph, you make it. – Ansel Adams